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 Legrandin

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Solange



Messages : 86
Date d'inscription : 15/11/2007

MessageSujet: Legrandin   Ven 23 Nov - 18:15

LEGRANDIN

Monsieur Legrandin est un des personnages secondaires qui parcourent toute la Recherche, de Combray à la dernière matinée Guermantes. Dans le long cours de la diégèse il opère une surprenante mutation, du bourgeois cultivé et artiste de Combray à l’assiégeur de salons germanopratins, pour finir comte de Méséglise et apparenté aux Guermantes. Une transformation emblématique d’une œuvre dont les personnages sont si « protéiformes ». Gérard Genette 1 note que le personnage proustien est « une figure à plusieurs plans, dont l’incohérence finale n’est qu’une somme d’excessives cohérences partielles »
Legrandin appartient en effet à trois systèmes de personnages : celui des adultes de Combray auprès desquels le narrateur aiguise son regard encore tout neuf et naïf; celui des snobs, dont il est le type même ; celui des homosexuels, ou invertis. Néanmoins le snobisme constitue le fil rouge qui relie tous les aspects de ce personnage. Peut-être du fait de son implication subalterne dans l’œuvre, l’intellectuel à lavallière n’atteint pas le degré de complexité d’une Albertine. Il se peut également que l’intention satyrique qui est à son origine ait fédéré les nuances apposées au fil de l’œuvre.
Quoiqu’il en soit nous examinerons ici comment à travers toutes les manifestations de sa caractéris-tique dominante Legrandin déploie une à une ses nombreuses facettes. En effet, de la satire du snobisme dont il est le vecteur, nous en viendrons à l’exemplarité de son destin social dans l’œuvre, ces deux aspects menés de front témoignant de la dimension de « palimpseste » du personnage, pour reprendre les analyses de Gérard Genette à ce sujet.


I Une satire du snobisme

1) Jeu de dissimulation/révélation
Les cinq apparitions du personnage dans Combray sont construites sur le ressort de l’hésitation de la famille du narrateur : Legrandin est-il snob ou pas ?
Tout d’abord le personnage est fermement ancré dans le système de Combray. Il appartient au dimanche, à la sortie de la messe plus précisément, au niveau social que partagent Swann, Vinteuil et vraisemblablement la famille du narrateur, c’est-à-dire une bonne bourgeoisie, souvent fortunée, cultivée toujours, enracinée dans la province française mais poussant ses branches jusque dans la capitale. Seulement cette cohérence apparente ne cesse d’être démentie par un jeu de dévoilement : pour Swann c’est son malheureux mariage, pour Vinteuil ce sont les mœurs de sa fille, pour Legrandin, c’est son snobisme.
Proust s’amuse de l’atermoiement du « Hélas ! » qui viendra tôt ou tard rompre de sa sentence les relations avec ce voisin qui ose se juger au-dessus de sa classe. Il produit trois variations sur le thème de la duplicité d’un homme atteint de schizophrénie sociale. Le regard surtout est révélateur de sa tare, ce regard qui se fait lointain quand il veut éviter de montrer des relations qu’il estime peu glorieuses, ce regard qui « secrète des flots d’azur » en réaction à la blessure d’une question innocente, ce regard qui déborde de tendresse invisible à titre de compensation. La distorsion peu à peu révélée entre les prétentions de Legrandin et le fond unique de ses préoccupations est le ressort majeur du comique de ce personnage. La vêture de Legrandin et surtout sa lavallière à pois « comme l’étendard de son fier isolement et de noble indépendance » en est particulièrement le vecteur. L’habillement, emblème de sa duplicité, la rappelle à chaque rencontre par son invariable composition : dans Le côté de Guermantes c’est de ce même veston et de cette même lavallière que de targue Legrandin pour flétrir l’occupation mondaine du narrateur. Une prétention d’autant plus ridicule que sa facticité en a été dévoilée depuis longtemps, mais Legrandin semble être insensible à la transparence de son jeu aux yeux des autres, puisqu’il le poursuit sans fléchir.

2) Excès de son ambition
L’ambition mondaine de Legrandin lui fait passer toute mesure et tout sens du ridicule. Encore à Combray où ses entreprises semblent au moins couronnées d’un certain succès, ce ridicule ne touche que ses protestations de haine envers le snobisme « péché irrémissible », mais à Paris, comme on le voit dans Le Côté de Guermantes, ses échecs auprès de la noblesse le rendent tout à fait risible et même méprisable. Comme un coup de théâtre le visiteur importun qui s’incruste dans le salon de Mme de Villeparisis, « c’était Legrandin », qui une heure plus tôt chapitrait le narrateur sur la vie mondaine. Humiliation, d’abord parce qu’il donne une preuve éclatante de sa duplicité, ensuite parce que celui avec la famille duquel il avait honte d’être lié à Combray est un hôte désiré contrairement à lui.
Pourtant Legrandin persiste à jouer double jeu. Il y aurait sans doute bien plus d’humiliation à avouer qu’à s’enfoncer dans le mensonge en se préservant l’illusion que l’autre est dupe. Mais comme à Combray le Legrandin irréductible, celui qui échappe à la composition du personnage social, laisse éclater son hostilité jalouse envers le narrateur. On retrouve la dichotomie entre un Legrandin causeur, qui dispose de toutes les ressources du langage pour maquiller son « vice », et un Legrandin fondamental, nu, grossier dans ses sentiments et désirs, tous « gouvernés par le désir d’avoir une bonne position »
Face à ceux qu’il courtise Legrandin se métamorphose en flagorneur servile, qui a, selon le mot de la duchesse de Guermantes dont c’est la spécialité, l’ « humilité d’une descente de lit ». Exit toute son attitude désinvolte, simple et distante qui seyait si parfaitement à sa figure d’intellectuel, il se montre empressé, zélé. Ses gestes n’ont plus leur aisance coulante et emphatique, mais sont exagérés comme ceux d’une marionnette (« jouet inerte et mécanique du bonheur ») mue par le désir de plaire et la crainte de n’y pas parvenir. Et Legrandin de se répandre en prévenances et en flatteries, se rendant par là d’autant plus importun.

3) Son idiolecte
Dans les flatteries dont il arrose ceux qu’il courtise on retrouve bien le « raffinement d’expression » qui le caractérise, mais dévoyé au service de sa passion. Le personnage de Legrandin est caractérisé par sa verve oratoire et son art du langage. C’est un « causeur » dans tous les sens du terme. Genette le classe dans la catégorie de ceux qui « dans l’univers essentiellement verbal de la Recherche […] ne se manifestent à peu près que comme exemplaires stylistiques »2, où l’on retrouve Norpois et Bloch.
Dans sa première incarnation Legrandin n’est en effet que cela, défini entièrement par sa culture et son côté artiste qu’il investit dans un goût immodéré pour la conversation, ou plutôt les envolées déclamatoires. Ses longs pans de discours sont des morceaux de bravoure d’un style ampoulé, convenu et répétitif (on retrouve à chaque fois le motif du ciel par exemple) qui témoigne de la virtuosité de Proust dans l’art du pastiche littéraire. Legrandin « parle un peu trop comme un livre » comme dirait ce monument de bon sens qu’est la grand-mère, et parfois comme dans un dictionnaire.
« L’étymon stylistique de Legrandin, c’est l’efflorescence foisonnante d’un discours inégalement antiphrastique, qui ne cesse de dire nature, paysage, bouquets de fleurs, couchers de soleil, clair de lune rose dans le ciel violet, parce qu’il ne cesse de penser monde, réceptions, châteaux, duchesses.»2 Toute la verve poétique du personnage lui sert de paravent au vice qu’il ne se reconnaît pas. Elle lui permet d’opposer à l’acharnement du père du narrateur une parole sur laquelle il n’a aucune prise, éthérée et absconse, en parallèle avec son regard distant et énamouré. Le lecteur s’amuse de ces stratégies d’évitement oratoire, vraiment virtuoses et par là vraiment drôles de par le fossé qui les sépare de la banalité et de la mesquinerie de la situation.

Ainsi Legrandin est avant tout un personnage hautement comique, de ce comique classique qui se joue dans l’exagération de l’écart entre le personnage social qu’il met en scène et ses aspirations intimes et dans son étrangeté au monde des salons.

II Un destin social exemplaire

1) Désir farouche d’échapper à sa caste
Déjà dans la première présentation du personnage, le romancier tente d’échapper à l’ingénieur. L’ambition artistique annonce et prévoit déjà l’ambition mondaine, car c’est là que l’artiste trouve une reconnaissance sociale, et évidemment pas dans la bourgeoisie de Combray.
Son ambition est celle d’un homme qui a déjà tout : fortune, rang social, éducation, et dont le « désir ardent de parvenir » le pousse malgré tout à ne pas supporter que lui manque encore cette dernière petite chose, la noblesse. Son malheur extrême de ne pas connaître la duchesse de Guermantes trouve sa source dans une conscience aigüe de sa valeur, qu’il souffre ne pas voir reconnue. Proust nous décrit le monde des salons comme celui de l’esthétisme le plus raffiné : les toilettes, les fleurs, les meubles, les tableaux, les tables, les conversations parfois mais moins, le ballet des invités sont un spectacle à la beauté sans cesse renaissante. Or Legrandin, homme de goût et d’un beau physique, se sent appartenir de droit à cette société-là plutôt qu’à la saveur bassement sensitive de la vie d’une bourgeoisie de province comme celle de Combray.
Son snobisme peut en outre être rapproché de celui de sa sœur, nous autorisant de la duchesse de Guermantes elle-même. Mme de Cambremer née Legrandin apparaît dans Sodome et Gomorrhe cultivée comme son frère, mais aussi inintelligente et labourée par le désir d’être reçue. Chez elle cela va jusqu’au point d’avoir oublié être née Legrandin. De même elle n’accorde qu’une politesse « sèche, insupportable » aux connaissances de son frère, tandis que « pour un ami des Guermantes, elle n’avait pas assez de sourires ». On peut ainsi voir dans l’acharnement aveugle et pitoyable de Legrandin le produit d’une émulation familiale délétère, puisqu’ayant le malheur d’être un homme et ne pouvant donc accéder à l’aristocratie par mariage, Legrandin se voit méprisé par sa sœur. Et vraiment le problème du nom n’en est pas un mince puisqu’il pousse la rage jusqu’à se faire appeler Legrandin de Méséglise, comme confondant par inadvertance l’origine géographique avec un semblant de titre.

2) Une vie mondaine dominée par l’aristocratie
Seulement dans le cercle du Faubourg Saint-Germain, n’entre pas qui veut, par la seule force de sa détermination. Legrandin n’a absolument rien compris de ce monde qui met au-dessus de toute vertu le fait de rester à sa place (cf. salut au duc de Guermantes). S’il y a une promotion sociale, elle se fait à l’ombre de la faveur des princes.
Legrandin parvient pourtant à se faire une place dans ce monde très fermé, non grâce à sa persévérance, mais grâce à l’arbitraire de la faveur et le hasard d’un voyage en train. Son neveu Cambremer épouse la fille adoptive de Charlus, simple nièce du giletier Jupien dont c’est une manière de récompenser les faveurs. Cette alliance bancale suffit à Legrandin, qui crédité de la protection du duc de Guermantes, peut finir de s’approprier le titre de comte de Méséglise sous lequel il sera sans doute connu des générations futures. Le couronnement de son snobisme est étalé en grandes lettres dans le faire-part de décès de Mlle d’Oloron qui l’associe à tant de noms illustres.
Sa fortune sociale sera donc venue des goûts qu’il partage avec M. de Charlus, et pas du tout du fruit d’années d’efforts et de flagorneries, même si ceux-ci ne se révèlent pas tout à fait gratuits. Mais une trajectoire si singulière ne laisse pas de s’intégrer dans une tendance lourde qui est celle du mélange progressif des deux élites de la France moderne. Par des mariages notamment, puisque chez Proust on n’échappe jamais à son milieu d’origine, dont les rejetons mêlent les deux ascendants. Ainsi le jeune Cambremer réconcilie les ambitions littéraires et aristocratiques de son oncle. Mais aussi par l’ascension parallèle d’intellectuels comme Swann, Bloch ou le narrateur lui-même, provoquée par un certain déclin de la noblesse, usée à force de courir en circuit fermé, à son désir de nouveauté, à sa soif de culture, à son respect de la tradition des favoris. Il y a un vrai parallèle de fond entre l’ambition artistique et l’ambition sociale. En effet la bourgeoisie se cherche une reconnaissance dans le monde de l’art dont la noblesse tient historiquement le monopole.

3) Le snobisme n’est pas une fin ?
Le snobisme est une passion d’ordre social, qui trouve sa fin dans l’accession aux salons tant désirés. Souffrant de son infériorité, celui de Legrandin était moins recherche du plaisir des salons qu’effort d’orgueil pour parvenir au monde de l’élite auquel il se croyait destiné. « Or, dès qu’il eut cette situation mondaine, il cessa d’en profiter » Ainsi ce snobisme tellement chevillé à la personnalité de Legrandin n’en constituait pas le fond. Le « vice » naturel prend alors le dessus, en même temps que se tarit son inépuisable verve.
Dès lors Legrandin est un personnage éteint, vieilli. On le retrouve à la matinée Guermantes, mais sans plus entendre son langage imagé : « avec le snobisme c’es l’inspiration même, la source du « beau-style » qui s’est tarie » Genette Proust et le langage indirect
Quant à son homosexualité, qui prend désormais le dessus de sa personnalité comme si la nature dont les désirs eux sont inassouvissables recouvrait ses droits, elle l’apparente à M. de Charlus et à Saint-Loup. Comme eux Legrandin a son protégé, Théodore et à rebours on comprend alors la motivation de cette invitation particulière à dîner lancée au narrateur enfant. Cependant il n’est pas un personnage marquant de cette catégorie, d’abord parce que monopolisé par le trait dominant du snobisme, et puis parce que se contentant de relations platoniques où il peut exercer son amour de la conversation.
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Solange



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MessageSujet: Re: Legrandin   Ven 23 Nov - 18:16

III Un personnage « palimpseste »1

1) « Langage indirect »
Là où les deux « vices » de Legrandin sont étroitement liés est le domaine de ce que Genette nomme, d’après Freud, la dénégation : « son discours est un vrai palimpseste : c’est-à-dire, plus qu’une parole, un texte, écrit sur plusieurs couches et qu’il faut lire à plusieurs niveaux : celui du signifiant paysagiste, celui du signifié proposé (je ne suis pas un mondain) celui du signifié réel, refoulé et obsédant : je ne suis qu’un snob. »2
Cela se traduit dans le discours social par « la mauvaise habitude de dénoncer chez les autres des défauts précisément analogues à ceux qu’on a… comme si c’était une manière de parler de soi, détournée , et qui joint au plaisir de s’absoudre celui d’avouer » Or dans cette constante du discours social qui élève au rang d’art la double pensée, le snobisme (Legrandin) et l’homosexualité (Charlus) sont les deux tares, les plus méprisées, les plus cachées, et donc les plus susceptible de faire retour dans de violentes diatribes contre ses semblables. Aux marges du discours se met en place une dénégation analogue, en particulier dans les vêtements, que Legrandin choisit exactement opposés à ceux du mondain et dont Charlus s’attache à éliminer la moindre trace de féminité (comme une cravate de couleur)
Ce n’est donc pas seulement une tonalité comique qui se joue là, mais bien la question fondamentale des rapports entre langage et vérité. Legrandin est ainsi un personnage tout aussi stratifié que son discours, de la satire du snobisme à sa mise en perspective élargie jusqu’à une dimension proprement esthétique. « Cette parole ambiguë, plusieurs fois repliée sur elle-même, qui dit ce qu’elle tait et avoue ce qu’elle nie, c’est d’abord un des plus beaux exemples du langage indirect proustien ; mais n’est-ce pas aussi, de quelque façon, l’image de toute littérature ? »2

2) L’identité problématique

• Découverte de l’individualité problématique
• Premier personnage de la Recherche à faire l’objet d’un dévoilement
• Moi proustien difracté, morcelé, stratifié
• La sincérité fondamentale : enracinement et homosexualité
• « vieil ermite aux cheveux blancs »

3) Influence sur le narrateur

• Focalisation sur l’enfant
• Regard décrypteur du narrateur
• Intérêt éveillé pour les idiolectes
• Guide d’une certaine sensibilité paysagère – Balbec
• Amateur de métaphores et images
• Indissociable des souvenirs d’enfance



En Legrandin s’entrecroisent nombre des fils qui tissent le Recherche : le snobisme, l’homosexualité, la bourgeoisie, l’identité, l’art, le langage, la vieillesse, le souvenir, l’enracinement… Il se trouve au carrefour de trois des lieux majeurs du système des personnages : Combray, le monde, les faubourgs. Au point que l’on pourrait être tenté de voir en lui un double exorcisé du narrateur : issu du même creuset, avec la même fibre artistique, la même fascination du monde, le jeune garçon en frottant son regard aux ridicules de Legrandin apprend à éviter de marcher sur ses brisées.


REPRISE


- Théâtralisation et poétique des signes. Au travers de Legrandin le narrateur fait l’apprentissage des signes – travail herméneutique+mobilisation de l’écriture
- Dimension moraliste de Proust ; acharnement qui accompagne et traquer les performances de L quant à l’esquive, à partir du moment de son démasquement – complicité du père et de l’enfant dans un jeu cruel de compensation et de vengeance ; sévérité morale contre celui qui, « jouet mécanique du bonheur », est dénaturé en pantin hystérique
- Liens ambigus avec la famille simple et bonhomme du narrateur, contre l’ethos de laquelle L s’inscrit en faux.
- Personnage totalement dégonflé et démystifié à la fin de Combray ; connaissance totale
- Question du snobisme du narrateur ? Certes distribution inégale des ridicules dans la sphère sociale, les aristocrates sont toujours infiniment plus brillants que les bourgeois ; mais jamais il ne se montre dans une attitude servile, son ascension est quasi miraculeuse, non quémandée, l’investissement poétique qui accompagne son désir le dédouane (cf. lien entre le nom et le lieu emblématisé par les Guermantes)


1 Genette Figures I Proust palimpseste
2 Genette Figures II Proust et le langage indirect
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Solange



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MessageSujet: extraits   Ven 23 Nov - 18:30

Que ceux qui désireraient fréquenter plus avant ce bon monsieur Legrandin sachent qu'à leur demande je peux leur envoyer un florilège de ses apparitions dans la Recherche.

A ce soir peut-être.
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Antoine Jayat



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MessageSujet: Re: Legrandin   Lun 26 Nov - 18:38

Merci pour ce très bon exposé, bonne initiative de le poster ici !
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MessageSujet: Re: Legrandin   

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